Lecture, quel est le meilleur support ? Papier ou ebook ?

Étant adepte de romans policiers, je suis comblée avec les derniers livres sortis ces derniers mois. Dans mes auteurs préférés il y a Fred Vargas, Franck Thilliez, Harlan Coben, Arnaldur Indridason, Henning Mankell mais aussi Paula Hawkins, Lisa Gardner, Camilla Läckberg, Asa Larsson, Jussi Adler - Olsen.

Après avoir fini l’excellent « Quand sort la recluse » de Fred Vargas, j’hésitais à commencer « Au fond de l’eau » de Paula Hawkins ou « Sharko » de Franck Thilliez (tout en sachant que je lirais les deux). Ensuite je me suis demandé sur quel support je préférais les lire. En effet, j’aime tout aussi bien lire en format papier que sur tablette. D’où ma réflexion sur les raisons de choisir l’un ou l’autre.

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En ce qui me concerne je lis surtout le soir avant de m’endormir et la nuit lorsque je me réveille (ou que je me fais réveiller par un de mes enfants). À ces moments-là je prends la tablette parce que je peux lire « lumière éteinte » grâce au mode « nuit » et ainsi ne pas réveiller mon cher et tendre. Ce qui ne m’empêche pas d’apprécier la lecture sur papier en journée. Il arrive aussi que je lise deux livres en même temps, un sur papier en journée et un autre sur tablette le soir. D’ailleurs, il y a un article très intéressant sur le fait de lire plusieurs livres en même temps, ici sur un blog que j’apprécie: Mango & Salt.

Hormis l’avantage de pouvoir lire dans le noir d’autres arguments penchent en faveur de la tablette ou de la liseuse. Je pense aux personnes qui voyagent beaucoup et qui peuvent ainsi stocker beaucoup d’ouvrages sur un même appareil. C’est un gain de poids et de place notable qui améliore la mobilité (notamment aussi en cas de déménagement).

Certains préféreront une liseuse qui imite le papier et sur laquelle la lecture est plus « reposante » pour les yeux et qui consomme peu de batterie. L’avantage pour moi avec une tablette, dans mon cas un iPad, c'est que je concentre toutes me applications sur un seul appareil (lecture, mail, navigateur internet, lecteur de musique, réseaux sociaux, jeux,…).

Les tablettes et liseuses sont également intéressantes pour les personnes qui ont une mauvaise vue. Le fait de pouvoir augmenter la taille du texte, d’espacer les lignes et de changer la luminosité augmente le confort de lecture. Espacer le texte et faire des lignes courtes améliorerait la lecture pour les personnes souffrant de dyslexie.

Pour ma part je ne lis que des romans sur ma tablette. Pour les magazines et les BD je reste à la version papier.  Pour ceux qui aiment lire des BD en numérique il est conseillé de les prendre sur tablette plutôt que sur une liseuse dont l'écran est noir et blanc. Idéalement avec un écran assez grand (l'iPad 12,9 pouces est apparemment le top pour ça). De même pour les magazines; la version numérique permet de bénéficier d’articles supplémentaires et de vidéos insérés dans les pages pour autant que l’application du magazine soit de bonne qualité.

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Après tous ces arguments pourquoi continuons-nous alors de lire sur papier?

Nous avons tous par notre passé une certaine expérience sensorielle, un attachement émotionnel au livre. On aime son apparence, le toucher ou encore son odeur. Je pense aux livres anciens avec une couverture en cuir, une reliure particulière. Certains graphistes proposent des couvertures avec un relief, parfois aussi avec un papier plus « velouté » qu’on a plaisir à toucher. 

Si ce sont des livres prêtés ou achetés d’occasion, on retrouve les signes de vie du livre (écornures, notes en marge de page, odeur du passé,…). Il y a aussi le côté social du livre, on peut l’emprunter à la bibliothèque, le partager avec ses amis (cette action est limitée avec un ebook au cadre d’un partage familial).

Beaucoup aiment aussi de « posséder » un livre, de l’avoir de manière matérielle. Ceci implique d’avoir de l’espace chez soi pour tous les garder. 

Le livre papier favoriserait également la concentration et la mémoire. De sentir les pages, la pile et le rétrécissement du livre on « touche » la progression du texte, on le fige. Il y a un sentiment de satisfaction aussi en voyant la progression du livre.

Autant l’ebook est apprécié par les personnes avec une mauvaise vue autant ceux qui souffrent de fatigue oculaire préfèrent le livre.

De même pour les gens souffrant de troubles de l’endormissement le livre papier est conseillé. La lumière artificielle d’un écran serait néfaste et diminuerait la production de mélatonine (même si les liseuses ont fait des progrès et que par exemple, l'iPad, a une fonction "Night Shift").

Ma conscience écologique m’amène à me demander lesquels des deux serait le plus « propre ». De façon très synthétique, pour le livre il faut du bois, de l’eau, de l’encre, des produits chimiques, du transport avant la collecte, le tri et le recyclage de déchet. Pour l’ebook il faudra des matériaux chimiques, des minerais précieux avant le recyclage partiel.

Avant de pouvoir dire que le livre est plus propre que l’ebook, il faudrait s’assurer que les forêts soient gérées de façon responsable, que l’eau ne soit pas contaminée, que les encres soient végétales n’utilisant pas d’huile de palme ni d’OGM, que les moyens de transport soient propres et qu’il soit recyclé. De même pour l’ebook, il faudrait utiliser le moins de minerais et de produits chimiques possible à la fabrication du support, le recycler ou le rendre réparable. 

Considérant l’empreinte écologique de chacun le plus « propre » serait le livre produit avec du papier recyclé. Il y a peu d’ouvrages à base de papier recyclé simplement parce que pour avoir une certaine qualité, comme pour les livres illustrés, il faut du papier vierge.

Donc, comme pour beaucoup de choses, tout n'est pas noir ou blanc! Chacun doit trouver un équilibre dans ses choix.

Je lirais donc des ebook la nuit et en voyage, le livre papier en journée à la maison. Je continuerais à lire des BD ainsi que les beaux livres de photo ou d’architecture en version papier. Et pourquoi pas des livres audio en voiture?

Ma nouvelle salopette

Je vous présente ma nouvelle salopette créée par Sandrine Dauchot, styliste ayant son propre atelier "Il était une fois" à Arlon. Je suis une fan absolue de ses créations. C'est elle aussi qui a réalisé ma robe de mariée en 2012. 

J'adore la couleur, la légèreté et la fluidité de cette tenue. Elle est très agréable à porter et apporte une certaine élégance.

Les photos ont été prises par Paul Foguenne, mon mari, en Algarve au sud du Portugal sur les magnifiques falaises rouges et au bord de mer.

Le Pull Virginie

Virginie m'a demandé de lui tricoter un pull. Elle voulait quelque chose d'aéré, de couleur claire avec un beau décolleté. Elle m'a laissé choisir la laine et je me suis orienté vers le mohair. Le mohair est très léger et apporte chaleur et douceur ce qui est idéal pour l'entre saison. Voici le résultat!

Mon cardigan

Depuis longtemps j'avais envie d'un cardigan oversize où l'on se sent bien, cocoon, au chaud. J'ai trouvé du mohair de couleur vive qui donne du peps en hiver. Je suis très contente du résultat!

L'épicerie Epices & Tout à Arlon : Produits locaux - Bio - Vrac

Agnès et Eric ont quitté Nobressart pour ouvrir Epices & Tout au 103 rue des Faubourgs, 6700 Arlon. Depuis mai 2016, cette épicerie d'un nouveau genre propose des produits locaux, bio et surtout du vrac. 

Depuis quelques années l'engouement pour le vrac prend du terrain.  Il y a plusieurs raisons de préférer le vrac. La raison principale est de supprimer les emballages et ainsi de désengorger nos poubelles. Des poubelles qui finissent à la décharge ou à l'incinérateur et pour finir dans nos sols.

Ensuite il y a le réduction du gaspillage alimentaire. Chacun prend la quantité souhaitée et évite de devoir jeter l'excès engendré par un conditionnement classique. Les économies ainsi réalisées ne sont pas négligeables.

Mais avant tout choisir le vrac c'est aussi choisir de consommer autrement. Et c'est toute la philosophie d'Epices & Tout. Leur volonté est de proposer des produits de qualité, locaux, bio pour manger sainement, réduire les déchets et protéger ainsi la planète.

Les producteurs locaux et bio ainsi que les autres fournisseurs ont été choisis avec beaucoup de soin. Des gens qui sont soucieux de la qualité du produit, du respect de l'homme et de l'environnement. En choisissant local, on promeut le terroir et on limite l'impact écologique lié au transport. 

Comme le nom Epices & Tout le dit on trouve un choix impressionnant d'épices et le luxe c'est de pouvoir les sentir avant de les acheter.
En plus des épices on y trouve des thés et des tisanes que l'on peut sentir aussi, des fruits, des légumes et de l'épicerie sèche en vrac. Si vous n'avez pas de contenant pour le vrac vous trouverez des bocaux en verre sur place.

Eric ayant suivi une formation en œnologie et en sommellerie il est de très bon conseil pour le vin. Pour certains vins il se fournit directement chez les producteurs.

De même pour les bières, on y trouve un très beau choix des meilleures bières locales mais aussi quelques bières étrangères (des bières de la brasserie Brewdog par exemple). Eric se fournit auprès de Christophe Gillard qui tient le magasin Mi-orge Mi-houblon qui est considéré comme un des meilleurs magasins de bières au monde!

À cela s'ajoute du fromage, de la charcuterie, du pain, des œufs, des huiles, des vinaigres, de la viande, des produits de soin naturels, des produits ménagers écologiques et pleins d'autres merveilles. De l'alimentaire au produit d'entretien on y trouve son bonheur.

Aller chez Epices & Tout c'est aussi se rendre dans un très beau magasin, qui a du caractère, où l'accueil est très chaleureux. On y rencontre des gens passionnés, convaincus et engagés. 

Alors prenez vos bocaux et allez-y!

Lux Fashion Week 2016 - Arlon

Le 30 septembre nous avons assisté au défilé des créateurs lors de la Lux Fashion Week .

La Lux Fashion Week a pour but de mettre en avant des créateurs de mode de la province de Luxembourg. Elle est organisée par la ville d'Arlon en collaboration avec la province de Luxembourg et les éditions de l'Avenir du Luxembourg. Bravo à la ville d'Arlon qui met beaucoup d'énergie pour soutenir cet événement.

Le défilé était très impressionnant; les tenues présentées par douze stylistes faisaient preuve de haute qualité et de créativité. Il y avait onze collections femme et une collection homme. Toutes étaient très différentes. Selon le styliste la silhouette était très exubérante ou très sobre et élégante. De même pour les matières utilisées; de la soie, du tulle, du cuir et de la fausse fourrure. De quoi nous faire rêver pendant deux belles heures. Cette soirée était très agréable car tout était très bien organisé, très pro et l'ambiance conviviale. (Quelques photos prises à l'iPhone, promis, l'année prochaine on prend le matos pro.)

Les 8 et 9 octobre les stylistes ayant défilé exposaient leurs créations dans les boutiques éphémères au Palais à Arlon. C'était l'occasion de les rencontrer et de découvrir les personnes très intéressantes qui sont à l'origine de toutes ces belles tenues. Le public pouvait acheter directement auprès du styliste ou prendre rendez-vous à l'atelier.

Hormis les stylistes d'autres créateurs de bijoux et d'accessoires exposaient dans les boutiques éphémères. Nous avons découvert plein des gens riches en créativité et en talent.

La Lux Fashion Week 2016 prend fin, vivement l'édition 2017!

Fromages de chèvre bio de la chèvrerie du Hayon

Dans un souci de consommer mieux, de façon responsable, durable, bio, en circuit-court, j'achète mon fromage de chèvre au marché bio d'Arlon auprès du producteur de la chèvrerie du Hayon. (Marché Bio d'Arlon: tous les vendredis, de 16h00 à 19h00, rue Paul Reuter, en face de l'hôtel de ville).

La chèvrerie est installée dans la ferme du Hayon située sur la commune de Meix-devant-Virton.

 

La coopérative foncière Terres du Hayon organisait les portes ouvertes de la ferme le 10 septembre 2016 et nous ne pouvions pas rater l'occasion de découvrir les lieux.

Dès notre arrivée nous sommes émerveillés par le paysage ne voyant que de la nature à perte de vue. C'est au milieu des prairies avec ses belles vaches, de champs et des bois qu'est nichée la magnifique bâtisse de la ferme du Hayon et très vite on se croirait plongé dans une autre époque.

Depuis 2012, Valérie Poirier et Philippe de Patoul élèvent une soixantaine de chèvres en agriculture biologique. Le cadre est idéal; les chèvres gambadent sur 15 hectares de pré en contrebas de la chèvrerie. Le lait de la traite du matin est récolté et travaillé de suite dans la fromagerie jouxtant la chèvrerie.

C'est Valérie qui fait les fromages au lait cru. Il y a des frais et des affinés. La vente s'effectue essentiellement à la ferme et sur les marchés. Nous les avons tous goûtés et ils sont tous bons. En fonction de nos envies j'achète tantôt des fromages plus épicés tantôt plus doux et frais. Dans tous les cas la qualité du produit est garanti! 

La chèvrerie est engagée dans une agriculture biologique, durable et respectueuse de l'environnement. La ferme du Hayon n'est pas seulement un lieu de production mais également un lieu d'échange et d'apprentissage dans une dynamique collective. Hormis l'élevage des chèvres, les autres hectares de la ferme sont consacrés au prairies, au maraîchage, au verger et à la forêt.

C'est un organisme agricole où chaque élément vivant à une place et fonctionne dans les valeurs d'autogestion, de liberté, d'autonomie et d'échange, de respect de la biodiversité et des personnes.

En plus de la chèvrerie la ferme accueille également un atelier de poterie, une scierie, l'arboriculteur Julien Papart et Marc Vanoverschelde qui élève des bêtes et cultive des céréales et des légumes. L'idée est de partager le matériel et la surface au sein de la coopérative.

La coopérative Terres du Hayon s'engage autour de quatre axes principaux: 

  • Inscrire les terres agricoles et forestières, ainsi que le patrimoine bâti dans un espace exempt de spéculation.
  • Favoriser l’émergence et le maintien d’activités agricoles, artisanales, sociales et culturelles responsables.
  • Contribuer à la biodiversité et à réduire l’impact de l’activité humaine sur les écosystèmes.
  • Développer  un modèle économique coopératif viable, pérenne et solidaire. 

Il ne me reste qu'à vous inviter à découvrir par vous même ces délicieux fromages.

Le choix d’un véhicule électrique ou la règle des 95%

Comme beaucoup, quand nous devions changer de voiture, nous avions tendance à choisir un modèle en réfléchissant à 5% de nos besoins.

« Un très grand coffre, c’est bien pratique pour partir en vacances, pour mettre la cage du chien, pour mettre les vélos,… »

En réalité:

  • le très grand coffre est vide 95% du temps et les objets qu’on y dépose s'y balladent sans retenue. (Parce que bien sûr les filets de séparation fournis sont restés dans le garage…)
  • pour les vacances, le coffre ne sera jamais assez grand! Plus on a de place, plus on charge et on arrive quand même à trouver le coffre trop petit.

 

« Avoir 7 places, ce serait tellement pratique pour embarquer plus de copains ».

En réalité:

  • nous avons utilisé les 7 places +/- 1 fois par an durant les 4 ans où nous avions notre monospace. (Opel Zafira Tourer)

Cette fois-ci, pour le choix de notre nouvelle voiture, nous avions 3 priorités:

  1. Diminuer le budget « bagnole » que nous jugeons excessif comparé à d’autres postes de notre budget familial ;
  2. Répondre à nos besoins réels, nos besoins pour 95% du temps;
  3. Diminuer l’usage global de notre voiture familiale ç-à-d: marcher plus, utiliser nos vélos et les transports en commun plus régulièrement.

 

Nos besoins réels pour 95% du temps où nous utiliserons cette nouvelle voiture:

  • 5 places: pouvoir accueillir un ou deux copains pour le co-voiturage organisé pour les activités des enfants.
  • 1 coffre raisonnable (+-350 l)
  • Une voiture sûre (5 étoiles crash test idéalement)
  • Une voiture fiable, économique au niveau des entretiens et du carburant.
  • Une voiture la plus adaptée aux trajets que nous réalisons, ç-à-d, de petits trajets, en milieu « urbain / péri-urbain ». En gros, 95% du temps, notre voiture reste dans un périmètre de 40 km autour d’Arlon. (Arlon - Luxembourg - Differdange - Redange - Habay - …)
  • Une voiture adaptée pour faire +- 12.500 Km par an.
  • Une voiture pas trop polluante, ce qui exclue d’office les moteurs diesel que nous avions déjà banni avec notre voiture précédente. (Lire par exemple: « La pollution de l'air tue 48.000 personnes chaque année en France » ou « Pollution : la mère est exposée aux particules fines, le fœtus aussi » )

 

Le choix de notre nouvelle voiture:

Mon mari étant déjà adepte des véhicules électriques (Il roule en Twizy depuis 4 ans), nous avons vite conclu que ce type de véhicule répondait à 95% de nos besoins.

Seul le prix pouvait être un frein. (En Wallonie, il n’y a aucun incitant/aide pour les voitures électriques)

Au niveau des modèles, il n’y a pas un choix énorme. Nous avons regardé la Renault Zoé et la Nissan Leaf. Cette dernière nous plaisait plus mais son prix neuf dépassait la limite que nous nous étions fixée. Nous avons regardé du côté des occasions récentes et nous avons trouvé une Nissan Leaf toutes options quasi neuve (1800 km…) à un prix intéressant et nous avons craqué. Il sagit d’une version avec une batterie de 24 kW/h, il existe également une version 30 kW/h.

Pourquoi un véhicule électrique répond à 95% de nos besoins:

  • Pour des petits trajets, les moteurs thermiques ont à peine le temps de monter en température avant d’arriver à destination. Ce problème n’existe pas avec les moteurs électriques.
  • La Leaf est aussi sûre que d’autres voitures: 5 étoiles au crash-test Euro NCAP.
  • La Leaf possède 5 places. (La BMW i3 n’accueille par exemple que 4 personnes ce qui explique peut-être son manque de succès)
  • Le coffre de 330 à 680 litres est suffisant.
  • Les entretiens sur un véhicule électrique se résument à contrôler/changer les plaquettes de freins et les pneus et mettre du « lave glace ». (Un contrôle général du véhicule par un garagiste est bien entendu préconisé une fois par an.)
  • Localement, les véhicules électriques n’émettent pas de pollution. Pour des trajets en milieu « urbain / péri-urbain » c’est donc idéal. Bien entendu, si l’électricité est fabriquée par une centrale à charbon, ça ne résout rien mais ce n’est pas le cas en Belgique. Nous sommes coopérateurs de Vents Du Sud, une coopérative citoyenne d’Arlon qui possède une éolienne. Nous avons choisi Cociter comme fournisseur d’électricité verte et citoyenne. Par ailleurs, nous avons prévu de faire installer dans les 5 ans qui viennent des panneaux photovoltaïques sur notre toiture. Ça ne supprimera pas les centrales nucléaires belges mais ce sera notre « pierre à l’édifice ».

Et l’autonomie, tu as pensé à l’autonomie ???

La question de l’autonomie est un point qui semble stresser pas mal de gens.

La Leaf a +/- 120 km d’autonomie réelle ç-à-d en roulant normalement et en utilisant la clim ou le chauffage. Elle peut faire plus en roulant doucement et en coupant le chauffage ou la climatisation. A noter qu’on peut également programmer la mise en route du chauffage ou de la clim quand la Leaf est branchée sur le courant. Par exemple, si je sais que je vais l’utiliser à 8h00, je peux demander à ce que l’habitacle soit à 20°C à ce moment là, ce qui permet de ne pas puiser d’énergie de la batterie pour chauffer ou refroidir l’habitacle.

Ces 120 km d’autonomie sont largement suffisants pour 95% de nos besoins.

Par ailleurs, on voit de plus en plus de bornes de recharge dans les parkings.

Et l’agrément de conduite?

Un mot pour définir l’agrément de conduite d’un véhicule électrique: ZEN!

Le plus surprenant dans la Leaf c’est le silence ( à basse vitesse, un système de sonorisation extérieure averti les piétons de notre arrivée).

Comme il n’y a pas de boîte de vitesse, pas de stress, impossible de caler. La progression est hyper linéaire. En cas de besoin, les reprises sont impressionnantes.

Bref, on est zen, on reste zen.

Que faire pour les 5% de nos besoins restant?

Par rapport à notre véhicule précédent, nous réalisons une économie de +/- 1200€ sur le prix de l’assurance et sur les taxes de mise en circulation et de circulation. Ceci permet de louer une petite voiture à essence +/- 15X par an. Nous avons une agence Europcar à 2 km de chez nous, on peut y louer par exemple une SMART FORFOUR 24h00 pour +/- 75€. Si on a besoin de « plus gros » on peut avoir une SKODA OCTAVIA break ou une MERCEDES CLASS B durant 24h00 pour +/- 150€.

En réalité, nous aurons probablement besoin d’une autre voiture maximum 8x par an.

Il existe également à Arlon un système d’autopartage: Cambio, je dois encore voir si ce système pourrait nous être utile mais il semble plus destiné à ceux qui n’ont pas de voiture et en ont besoin pour un court laps de temps et pour peu de kilomètres. Ce sera peut-être la prochaine étape de notre « évolution » en mobilité: ne plus être propriétaire de notre voiture mais en réserver une autonome et électrique au besoin (« car as a service »). Un article très intéressant sur ce sujet: « Comment sera la voiture du XXIe siècle ? ».

La récolte

Ça y est, nous pouvons récolter nos légumes! Après les avoir semés, plantés, arrosés nous pouvons enfin savourer le fruit de notre patience. Et quelle joie pour les enfants de choisir eux-mêmes leurs salades, leurs carottes ou leurs concombres dans leur jardin!

Actuellement nous avons des haricots verts, des courgettes, des poivrons, des salades et des concombres. De quoi préparer et savourer en famille des bons petits plats.

Par contre je crains pour nos carottes! Je ne pense pas qu'elles feront encore long feu car nous avons un prédateur qui n'a pas la patience d'attendre leur maturité avant de les déguster...

Porte-monnaies à rabat

A l'occasion de l'anniversaire de nos filleules j'avais envie de leur faire un petit cadeau personnalisé. Jai donc réalisé deux petits porte-monnaies à rabat qu'elles pourront utiliser en tant que tel ou simplement comme pochette pour garder leurs objets préférés.